La Kermesse de L’ouest : tout le folklore du grand ouest américain chez vous

 

Un véritable show à l’américaine, d’une durée d’une heure, avec une douzaine de cavaliers, dix chevaux et deux mules. Aprés la parade aux drapeaux et la prière du cow boys, s’enchaineront cascades, voltiges, barrel racoing, rescue man, lasso, tir à l’arc… et bien sûr le clown et les Pom Pom Girls.

Prévoir une carrière clôturée d’environ 20 m. x 40 m. avec du sable.

Spectacle réunissant les divers arts western: maniement du fouet, show lasso artistique, jonglage avec des colts, lancer de couteaux, de haches… ça virevolte, c’est dynamique et bourré d’humour.

Trois passages de 20 minutes chacun avec changement de costumes. Décor et sonorisation.

De plus Jumper vous initiera au maniement du lasso avant son spectacle.

Spectacle pour les enfants avec une douzaine de comédiens évoluant devant un décor de 20 m. de long sur 2,50 m. de haut représentant une rue dans une ville de l’Ouest. Tous les personnages connus des enfants sont présents au rendez vous: Lucky Luke et les frères Dalton ( et Ma, leur maman ) , Zorro et le sergent Garcia, des indiens, Buffalo Bill, Davy Crocket… et tous les personnages mythiques. Une heure de comédie, de cascades, de danses… et de bonne humeur.

Le taureau rodéo mécanique est une attraction incontournable de la fête western. Comme sur la piste du Cheyenne Rodéo Days, vous tenterez de rester le plus longtemps possible sur le dos de la bête. Le chrono s’arrêtera quand, éjecté, vous aterirez sur le confortable matelas gonflable.

Trois taureau rodéo disponible:

le taureau rodéo mécanique fonctionnant en 380 volts 32 ampères, pour adultes et ados

le taureau rodéo mécanique fonctionnant en 220 volts, pour adultes et ados

le mini taureau rodéo mécanique fonctionnant en 220 volts, pour les jeunes kids de 3 à 7 ans

LES GONFLABLES

Un exceptionnel ensemble de structures gonflables en adéquation totale avec le thème western.
Les enfants adorent s’amuser, jouer et sauter sur ces immenses matelas gonflables.
Cheval et cow boy 5 m. x 5 m.

Shériff, avec toboggan et jeux, 5 m. x 5 m.

Saloon, avec obstacles et jeux, 6 m. x 5 m.

Rodéo sur le bourricot gonflable, 5 m. x 5 m.

Toboggan, décor mine du chercheur d’or, 8 m. x 5 m. hauteur 6 m.

LES ATELIERS

Atelier initiation au maniement du lasso

Atelier initiation line dance

LES JEUX

LES INDIENS

DECOR WESTERN

Nous vous proposons un très important ensemble de décoration: un chariot bâché datant de la Conquête, un authentique Buck’nd Board ( style la Petite Maison dans la prairie ), la carriole du médecine man ou encore un vrai corbillard pour se balader. Une façade de Saloon, des chaises et des rockingchair chair, des tonneaux, des bois d’orignal ou des cornes de bœufs… un cactus géant ( 3 m. de haut ) et pour vous accueillir un indien et en cow boy ( statues en résine ) plus vrai que nature.

Et enfin une collection complète de drapeaux de tous les états américains. Téléchargez la liste complète

LA MUSIQUE

Hill boys & girls, orchestre complet avec violon, mandoline et quatre choristes danseuses. Toute la musique US, répertoire illimité, groupe idéal pour la danses…

Soggy Bottom Hillboys, trio barbu au répertoire old time country music

Don Donuts & his Twinhillboys, trio auu style rétro, dans l’esprit de ce qui se produisait au Grand Ole Opry dans les années 50

Winchester, gang d’Outlaws, avec duo banjo, répertoire allant des classiques old time au boogie rock le plus enfiévré, en passant par le mythique Duelling Banjo ( Délivrance ).

DJ Black Baffalo, notre incontournable DJ: ambiance Ennio Moricone grand écran, New Country et bal line dance, il déploie un panorama complet de la musique made in USA

LINE DANCE

Au Saloons, tout le monde pratique la line dance. Nos demoiselles vous enseignerons les premiers pas de cette danse en ligne. Ambiance garantie… et c’est plus facile qu’il n’y paraît.

FRENCH CAN CAN

Mademoiselle Virginie et ses filles vous entrainerons dans la frénésie du French Can Can. Elles feront aussi d’autres passage en cow girls, Coyotte girls etc…

LE PHOTOGRAPHE

RESTAURATION AU CHUCK WAGON

Notre traiteur et ses aides de camp vous feront découvrir la cuisine Tex Mex. Mélange de la cuisine Texane et Mexicaine, c’est ce que l’on mange de nos jour à Los Angeles, Tucson, Phenix ou Houston. Tacos, nachos, tortillas, cactus ou caesar salad pour commencer. Suivrontt l’incontournable chili con carne, les fajitas, le T Bone steak nappé de sauce BBQ ou, pourquoi pas le steak de bison. De vrais hamburger ( rien à voir avec… ) seront cuisiné sous vos yeux… Et pour finir, comme à la maison, quelques cookies, pécan pie ou des brownies aux noix. Pop corn à volonté !!!

REVUE DE PRESSE

Hee Haa here are the rodeo days !!!!

par A. Castagnola et paru dans le magazine DREAMWEST n° 4 de Février 2006

L’histoire du Chuck Wagon

par A. Castagnola et paru dans le magazine DREAMWEST / hors série WESTERN n°3   

A la fin de la guerre de Secession, au Texas, les troupeaux étaient nombreux et le cheptel ne cessait de croître. Par contre plus au nord, la viande était rare et l’approvisionnement difficile. La Kansas Pacific Railroad venait de prolonger sa ligne de chemin de fer jusqu’à la petite ville d’Abilène. De là le bétail pouvait être acheminé par train jusqu’a Chicago où se trouvait les principaux abattoirs du pays. Les éleveurs texans prirent donc la décision d’amener leur bétail par la piste du Texas jusqu’ a Abilène. Soit une aventure d’environ 1 000 kilomètres, avec des rivières impétueuses à traverser, dont la célèbre Red River, affronter le blizzard, la pluie, la poussière, les orages qui affolaient les bêtes, repousser les attaques des loups, des coyotes, des indiens et des outlaws de toutes sortes…

La piste la plus courue est la Chisholm Trail, reliant Abilene au départ d’Austin.

Un convoi pouvait regrouper prés de 3000 bêtes et à raison de 12 miles par jour le voyage durait en moyenne 3 mois. Les cow boys restaient en selle plus de 18 heures, dans des conditions aussi précaires qu’éprouvantes.

Vers 1866, l’éleveur Charles Goodnight et son associé Oliver Loving, soucieux d’améliorer le confort de leurs cow boys, eurent l’idée acheter un chariot ambulance de l’armée, et le transformer en cantine roulante. Tirée par six bœufs, cette robuste ambulance fut allégée. Une caisse de prés de 1,60 mètres de haut occupe la moitié arrière du chariot et la solide planche de bois qui se refermait sur cette sorte de placard tiendrait lieu désormais de table pour préparer les repas au lieu de servir de table d’opération. La caisse est divisée en compartiments où l’on range la batterie de cuisine, chaudron, poêles, bassines, baquets, cafetières, couverts et assiettes en fer blanc. Bien empaquetés, on trouve principalement des haricots rouges, du riz, de la farine, du lard, de la mélasse, du café, des fruits secs et des biscuits. Dans un tiroir il y a du sel, du poivre, des épices, la levure, dans un autre tiroir un nécessaire à couture fil et aiguilles, ciseaux qui pourront servir à soigner les blessures, ainsi qu’une pharmacie sommaire : térébenthine, poudre d’alun contre les brûlures, alcool camphré… enfin, cartes à jouer, dés, et quelques bouteilles de whisky pour les veillées. Il y a aussi sur le côté une ou deux grandes barriques d’eau potable, et sur l’autre côté une boite à outils pour les réparations et le nécessaire de ferrage des chevaux. En vrac, dans la place restante, les affaires personnelles des cow boys, couvertures et sacs de couchage en grosse toile, et les armes à feu qu’il est interdit de porter sur soi pendant le travail. Enfin, sous le chariot est fixé une peau de bison « opposum belly » remplie de bois et de bouses de bisons séchées qui serviront à allumer le feu. A l’aube vers 4 heures, réveil des cow boys, café et le convoi s’ébranle. Le chuck wagon précède l’immense troupeau afin d’éviter la poussière et rallie l’endroit prévu par l’éclaireur pour le campement du soir et y préparer le seul repas chaud de la journée, en général des haricots avec du lard, de la viande quand il avait fallu abattre un boeuf blessé qui ralentissait la bonne marche du troupeau.

Le cuisinier, le cookie est souvent un noir, un mexicain ou un cow boy âgé qui connaît bien la piste. Il est sensé être capable de découper un bœuf, cuisiner une tarte et faire du bon café. Couper les cheveux, raser une barbe ou arracher une dent et recoudre une plaie font partie de ses attributions.

« Faire enrager un cuistot est aussi dangereux que de tirer un mulet par la queue » affirme un dicton texan. Il sait se faire respecter, à coup de poêle au besoin. Etre serviable avec lui pouvait rapporter une ration supplémentaire. Mexican John, du XIT Ranch, un cookie hors du commun, se débrouillait pour servir du gingerbread, du riz au raisin ou encore du shivering Liz (dessert au jelly). Avis aux amateurs.

Le chariot cuisine était si pratique que tous les ranchs se mirent à en équiper leurs convois. Certains utilisaient les chariots ambulance de l’armée, d’autres transformaient les simples chariots de ferme, jusqu’à ce que la Studebaker Compagny en fabrique et commercialise au tarif de 100 dollars de l’époque. Studebaker continua à construire plus tard de fabuleuses automobiles….

Mais c’est une autre histoire.

Il faut voir cet admirable tableau de Charles Marion Russel « les déboires du cuisinier » peint en 1912 où l’on voit un bronco saccager un campement devant un chuck wagon, et voir et revoir OPEN RANGE de Kevin Costner, avec Robert Duvall, où les deux cow boys vivent, mangent et dorment à l’abri de leur chuck wagon. 

Les trois plats favoris du cow boy sur la piste.

Pour les quantités, vous verrez bien : faites avec ce que vous avez sous la main !!!! De toute façon vous ne trouverez pas de General Store avant des jours. 

Le ragoût fils de pute

Tuez le bouvillon, qui s’est blessé sur la piste et ne peut plus suivre le troupeau. Découpez ensuite la viande, le foie, le cœur en cubes d’un pouce et la moelle en minces rondelles. Mettez le tout dans une grande marmite. Ajoutez de l’eau et faites mijoter au moins trois heures. Salez, poivrez et versez de la sauce piquante ( Chili sauce de Louisiane ) à volonté. Coupez alors les ris et la cervelle. Mélangez le tout, et laissez encore mijoter une heure de plus et faisant attention à ne pas faire bouillir !!!! Servir accompagné de patates bouillies … ou de haricots rouges. 

Des haricots rouge et du lard ( Chili )

Mettez à tremper les haricots rouges toute la nuit. Dans un grand chaudron faire revenir du lard, puis dans la graisse obtenue, des oignons, des poivrons, des tomates et quelques cueilleres de sucre.

Ajoutez les haricots, versez de l’eau et laissez mijoter… goûter de temps en temps. Eventuellement ajouter de l’eau puis des piments.

 La tarte aux haricots rouges ( Eh oui !!! encore des haricots )

Prendre une grande tasse de haricots rouges, une tasse de sucre, trois jaunes d’œufs, une tasse de lait, de la vanille et de la muscade. Mélangez le tout et disposez ça sur une croûte de pâte crue. Faire cuire au four. Faites de la meringue avec le blanc des œufs, nappez en votre tarte et remettez au four ( on n’est jamais assez prudent !!!! ) 

Pour faire descendre tout ça le cow boy ne boit que du café, le plus corsé possible, épais et sans sucre : il doit provoquer l’effet « d’une bonne ruade dans le buffet ».

Un certain Théodore O’Connell nous en donne la recette : jetez une livre de café moulu au fond de votre cafetière. Remplir d’une bonne eau claire ( si il y a une source à proximité, sinon… ), faire bouillir une bonne heure, et jeter dedans un fer à cheval. Si le fer coule, ajouter du café… 

GO AHEAD !!!!!!

par A. Castagnola et paru dans le magazine DREAMWEST / hors série WESTERN n°6

Droit devant !!! Entre 1840 et 1860, prés de 400 000 pionniers se lancent sur les pistes de l’Ouest, au départ de Saint Joseph, Westport ou Independance dans le Missouri. A mi chemin, la piste centrale se divise : vers le nord ouest en direction de l’Orégon, puis le Pacifique, ou, vers le sud, la piste de Santa Fe et la Californie.

Poussés par l’immigration européenne et l’abolition de l’esclavage dans les états du Sud, les épidémies et la crise économique dans l’Est, tous ces colons cherchent des terres vierges où s’installer. Audacieux et déterminés, ils étaient prêts à tout miser sur cette chance que leur offrait l’Ouest sauvage, puisque, passée la « Frontier » personne ne reviendrait en arrière. 

On a du mal à imaginer ces milliers de vaisseaux de bois tractés par des bœufs, des mulets ou des chevaux, traversant sur plus de 3860 kilomètres, plaines arides et montagnes enneigées, rivières en crues, larges et profondes, famine, fatigue et maladie, attaques d’indiens… et pourtant aujourd’hui encore, on peut voir, avec fascination, de profonds sillons creusés dans la roche par les roues des lourds chariots dont de nombreuses épaves squelettiques sont encore visibles le long des highways de Californie, d’Arizona, du Texas…. 

Le grand chariot Conestooga, qui doit son nom à la ville de Pennsylvanie où il était construit à l’origine, était déjà largement utilisé dans l’Est. Il pouvait transporter plusieurs tonnes de marchandises et était tiré par un attelage d’au moins six chevaux ou autant de bœufs. Trop lourd pour les pistes boueuses de l’Ouest il fut transformé et surtout allégé pour devenir le vaisseau de la prairie. Haut sur roues et néanmoins très résistant, ce « schooner » doit pouvoir transporter une tonne de matériel. Construit en érable ou en chêne avec de solides ferrures, il est couvert d’une bâche en toile de coton enduite d’huile de lin pour l’imperméabiliser. Il coûte une centaine de dollars, auxquels il faut ajouter d’achat de pièces de rechange et l’attelage. Là, le pionnier à le choix entre quatre mules, rapides mais capricieuses ou deux paires de bœufs, dociles et puissants, mais plus lents. Les chevaux restent un luxe hollywoodien. On embarque ensuite tout ce que l’on possède, des coffres avec de l’outillage, une charrue, des bêches, des haches, l’armoire familiale avec de la vaisselle, ustensiles de toilette, rouet, couvertures, instruments de musique, un gros poêle… et une bible. La majeure partie de ce capharnaüm était abandonnée tout au long de la piste. Et enfin, toute sorte de provisions car le voyage peut durer une année entière. Des tonneaux, souvent accrochés à l’extérieur, protégeaient la nourriture de la poussière, de l’humidité et des insectes. On y enfermait lard, salaisons, farine, haricots, maïs, biscuits, fruits secs, sans oublier un peu de tabac et quelques bouteilles d’alcool. Le café, le thé, le riz, le sucre et le sel étaient empaquetés dans des sacs de toile que l’on s’efforçait de rendre étanche. Des poules dans des cages, quelques cochons, et des vaches dont le lait était très apprécié étaient également du voyage. Enfin, des semences et des boutures d’arbres fruitiers, pour plus tard. Les chariots sont tellement pleins que femmes et enfants marchent à côté, au risque de s’égarer ou se faire enlever par des indiens hostiles. Le voyage est exténuant. On marche de six heures du matin jusqu’à la halte du soir, si possible prés d’une source. Les chariots sont placés en cercle, les animaux réunis à l’intérieur, on allume des feux de bouses de bisons séchées, un repas frugal et l’on s’endort à même le sol, sous le chariot. Le lendemain, hagards, ils continueront à dormir en marchant à côté de leurs attelages. La diphtérie et le choléra font des ravages et bientôt prés de 10 000 tombes jalonneront la route vers la terre promise. 

Le Père Noël est un cow boy

par A. Castagnola et paru dans le magazine DREAMWEST / hors série WESTERN n°7

Les lointaines et obscures origines de Sinter Klaas qui voyageait à dos d’âne sont bel et bien européennes, mais c’est en traversant l’Atlantique au XVII° siècle et en s’installant aux Etats-Unis avec des immigrants Hollandais et Allemands qu’il se mit à voyager en traîneau tiré par des rennes et à distribuer des jouets.

« The night before Christmas » est un conte écrit en 1821 par le pasteur Clement Clarke Moore pour ses enfants. L’austère Santa Claus est devenu un personnage jovial et souriant. Exit la mitre, la crosse et l’âne, et place aux rennes, au bonnet rouge, à la barbe blanche et … à la distribution de cadeaux via les cheminées. L’imaginatif C.C. Moore publie enfin un nouveau conte «  A visit from Saint Nicholas » dans un journal new-yorkais, le Sentinel, le 23 Décembre 1823. Le texte fut repris maintes et maintes fois par tous les grands quotidiens américains puis par la presse internationale.

Naissance d’un mythe. A partir de 1863, et pendant 30 ans, l’illustrateur Thomas Nast publie dans « Harper’s illustrated Weekly » des dessins qui donnent vie au Père Noël : il porte dorénavant un costume rouge, bordé de fourrure blanche, un large ceinturon de cuir… il dessine même un carte du monde avec le tracé du parcours du Père Noël, allant du Pôle Nord directement aux Etats-Unis.

Enfin en 1931, Haddon Sundblom dessine le jovial vieux bonhomme reprenant des forces en se désaltérant d’un boisson pétillante à base de cola, et au logo rouge et blanc.

L’image du Père Noël était définitivement imposée dans le monde entier par une firme américaine.

Et puisqu’il est américain le Père Noël peut très bien porter un Stetson rouge et troquer son traîneau pour un chariot bâché. C’est notre contribution au célèbre personnage puisque depuis cette année nous proposons une kermesse de l’Ouest en guise d’Arbre de Noël pour les comités d’établissements des entreprises et des collectivités.

Jusque là, pour un CE le choix était limité : le spectacle de clown ou de magie, ou encore la comédie musicale. Problème : les gamins ne s’intéressent plus aux clowns, les plus petits n’arrivent pas à suivre des tours de magie trop sophistiqués et tous, petits et grands s’ennuient fermes en devant assister à de laborieuses comédies musicales. Les parents eux, attendent de pouvoir s’échapper, cadeaux sous le bras. Alors que dans le principe de la kermesse que nous proposons, il y a de très nombreuses activités mises à disposition et chacun, enfants et parents, peut créer son propre programme, selon ses goûts ou son humeur. Et tout le public n’est plus simple spectateur mais devient un acteur de cette journée conviviale qu’est l’Arbre de Noël.

Il y a bien bien sûr des structures gonflables Saloon, cheval ou rodéo pour les plus petits, des concours de chasse à l’ours, à la carabine ou à l’arc, des duels au pistolets, des concours de fer à cheval ou de course en sac, il y a le rodéo mécanique, il y a des indiens qui vous initient aux chants et aux danses, on peut être maquillé comme un Sioux sous un tipi, on peut apprendre à manier le lasso et tenter d’attraper les cornes de vaches, il y a des cow boys qui manient le fouet et jonglent avec des hachettes, les parents peuvent s’initier à la line dance… et bien d’autres choses encore. Nous décorons le lieu que nous investissons avec des drapeaux, des peaux, des statues, des affiches, le chariot… Il y a de la musique country dans les hauts parleurs et tous les animateurs qui portent des chapeaux géants créent une ambiance qui oscille entre « le plus grand cirque du monde », « Bronco Billy » et les dessins animés de Tex Avery.

D’ailleurs, notre société – Starkit- avait été chargée des animations et de la décoration pour la présentation à la presse lors du festival de Cannes en Mai dernier, du dessin animé GO WEST ! les dernières aventures de Lucky Luke qui sort en salle ces jours ci. Et nous ne pouvons que nous réjouir de la sortie en salle de Big City. Lors de nos kermesses, nous nous adressons au grand public, néophytes en matière de culture américaine, et pourtant les adultes, les enfants participent activement aux activités proposées, découvrent une culture inconnue, ils s’amusent aux cow boys et aux indiens. Et les récentes sorties cinématographiques indiquent un regain d’intérêt pour le western : l’Ouest restera toujours, de génération en génération, un territoire mythique à re découvrir.